Lorsqu’au printemps s’ouvre une rose
Au jardin de l’oubli.
Lorsqu’un oiseau soudain se pose
Sur les arbres endormis,
Lorsque s’éveille la lumière
En ce monde engourdi,
La vie est comme une prière
Et mon coeur s’y blottit.
1. Il y a tant de fièvres 2. Il y a tant de fièvres
En mon âme d’enfant. En ce monde aujourd’hui.
Il y a tant de lèvres Il y a tant de rêves
Et de coeurs méchants. Et d’espoir aussi.
Il y a tant de haines Malgré toutes les chaînes,
En ce monde mauvais. Il est tant d’amitié,
Il y a tant de peines Il y a tant d’amour
À consoler. À partager.